NutroxSun® : rides, taches, éclat — comment il agit contre le photovieillissement
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Vous mettez votre crème solaire, vous évitez les heures chaudes… et pourtant, d’une année sur l’autre, les mêmes signes s’installent : de fines rides au coin des yeux, une peau qui semble moins ferme, des taches brunes sur les pommettes ou le dos des mains, un teint qui manque de lumière. Ce n’est pas seulement l’âge : c’est le photovieillissement, le vieillissement accéléré par la lumière du soleil, jour après jour, y compris en ville et en hiver.
La crème solaire reste indispensable, mais elle a ses limites : on n’en remet pas assez, on oublie le cou ou les mains, et les UVA traversent les nuages et les vitres. C’est là qu’intervient l’idée d’accompagner la peau aussi de l’intérieur, avec des actifs qui agissent là où la crème ne va pas : dans les cellules de la peau.
Ce que le soleil fait vraiment à votre peau
Pour comprendre l’intérêt de NutroxSun®, il faut suivre ce qui se passe sous la surface quand les UV atteignent la peau.
1. Les rides et la perte de fermeté : le collagène attaqué
Les UVA pénètrent jusqu’au derme, la couche qui contient le collagène et l’élastine, les fibres qui donnent à la peau sa fermeté et son rebond. Ils y déclenchent la formation de radicaux libres : des molécules instables qui abîment tout ce qu’elles touchent. En réaction, la peau active des enzymes appelées métalloprotéinases (MMP). Imaginez-les comme de petits ciseaux : elles découpent le collagène et l’élastine plus vite que la peau ne peut les reconstruire. Exposition après exposition, le tissu de soutien se relâche, et les rides se creusent.
2. Les taches : la mélanine qui s’emballe
La mélanine est le pigment qui colore la peau. Normalement, elle se répartit de façon homogène. Mais sous l’effet répété des UV et du stress oxydatif, certaines cellules pigmentaires (les mélanocytes) deviennent hyperactives et produisent trop de mélanine, toujours au même endroit. Résultat : des taches brunes qui apparaissent sur les zones les plus exposées et qui foncent à chaque été. Pour mieux comprendre ce phénomène, lisez notre article sur les taches pigmentaires liées au soleil.
3. Le teint terne : des lipides oxydés en surface
La couche superficielle de la peau est riche en lipides, ces graisses qui la gardent souple et lumineuse. Les UV les oxydent, un peu comme une pomme coupée qui brunit à l’air. Ces lipides oxydés (lipoperoxydes) entretiennent une petite inflammation de fond et rendent la surface de la peau moins régulière : elle reflète moins bien la lumière, et le teint paraît fatigué. Voir aussi : manque d’éclat, causes et solutions.
NutroxSun® : deux plantes, un mécanisme
NutroxSun® associe deux extraits végétaux standardisés, riches en polyphénols, ces composés que les plantes fabriquent pour se protéger elles-mêmes du soleil :
- Le romarin (Rosmarinus officinalis), riche en acide carnosique et en acide rosmarinique ;
- Le pamplemousse (Citrus paradisi), riche en flavonoïdes comme la naringine.
Une fois absorbés, leurs métabolites rejoignent la peau, où les chercheurs leur attribuent une action à trois niveaux :
- Ils neutralisent les radicaux libres formés par les UV, avant qu’ils n’abîment les cellules ;
- Ils calment le signal d’alerte inflammatoire que les cellules envoient après une exposition (la voie dite NF-κB), responsable des rougeurs ;
- Ils freinent les « ciseaux » à collagène (MMP-1 et MMP-3), ce qui aide à préserver collagène et élastine.
L’intérêt de l’association : les composés du romarin et ceux du pamplemousse agissent en synergie, plus efficacement que chacun séparément selon les travaux in vitro.
Le fabricant commercialise désormais cet ingrédient sous le nom NutroxSun365®, pour souligner qu’il se prend toute l’année, et pas seulement avant les vacances.
Ce que montrent les études cliniques
NutroxSun® fait partie des rares actifs solaires oraux évalués dans des études cliniques randomisées contre placebo.
Une étude sur 90 femmes pendant 2 mois
Dans une étude publiée en 2016, 90 femmes d’une cinquantaine d’années en moyenne, à peau claire (phototypes I à III) et présentant des signes de photovieillissement, ont pris 100 mg ou 250 mg de NutroxSun® ou un placebo, chaque matin au petit-déjeuner, pendant 2 mois. Résultats avec 100 mg par jour, par rapport au début de l’étude :
| Ce qui a été mesuré | Après 15 jours | Après 2 mois |
|---|---|---|
| Profondeur des rides de la patte d’oie | −8,8 % | −14,8 % |
| Élasticité de la peau | +3,3 % | +9 % |
| Lipides oxydés dans la peau | −14,4 % | −18,7 % |
| Dose d’UV nécessaire pour faire rougir la peau | +15 % | +30 % |
Dans le groupe placebo, aucun de ces paramètres n’a évolué. Autre enseignement : 100 mg par jour ont donné des résultats comparables à 250 mg, et les premiers effets ont été mesurés dès 2 semaines.
Une étude publiée en 2025 : collagène, élastine et rougeurs
Une seconde étude, publiée en 2025, a d’abord observé en laboratoire des cellules de peau exposées aux UV : en présence de l’extrait, elles produisaient moins de radicaux libres et de signaux inflammatoires, conservaient davantage de collagène et d’élastine, et sécrétaient moins de MMP. Chez 20 volontaires, la prise de l’extrait a ensuite réduit la rougeur de la peau après exposition aux UV dès le premier jour et accéléré son retour à la normale.
Et pour les taches et l’éclat ?
C’est la prochaine étape de la recherche : une nouvelle étude clinique, dont la publication est annoncée pour 2027, porte spécifiquement sur l’hydratation, l’intensité des taches pigmentaires et l’éclat du teint. Nous la présenterons ici dès sa parution.
Comment l’intégrer à votre routine
- Le matin, au petit-déjeuner, comme dans les études : c’est le geste beauté « de l’intérieur » qui accompagne votre soin et votre crème solaire du jour.
- Toute l’année, et pas seulement avant les vacances : les UVA sont présents chaque jour, en ville comme à la montagne. Commencez au moins 2 à 4 semaines avant une exposition importante.
- Toujours avec une crème solaire adaptée à votre phototype : NutroxSun® n’a pas d’indice de protection et ne la remplace jamais. Les deux gestes se complètent.
NutroxSun®, l’ingrédient phare de notre Solaire 3 en 1
NutroxSun® est au cœur de notre Solaire 3 en 1. Nous l’avons associé à d’autres actifs choisis pour la peau exposée au soleil : le rocouyer et la dunaliella, deux sources végétales de caroténoïdes (voir la science des caroténoïdes), ainsi que de la vitamine E, du sélénium et du cuivre :
- la vitamine E et le sélénium contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif ;
- le cuivre contribue à la pigmentation normale de la peau.
En gélules végétales, vegan, fabriqué en France. À prendre en complément d’une alimentation variée et équilibrée et d’un mode de vie sain, sans dépasser la dose journalière recommandée.
À retenir
- Le photovieillissement agit sur trois fronts : rides et fermeté, taches, éclat.
- NutroxSun® associe romarin et pamplemousse, riches en polyphénols, étudiés pour neutraliser les radicaux libres, calmer l’inflammation et préserver le collagène.
- Dans les études, pris chaque matin, il a été associé à des rides moins profondes, une peau plus élastique et moins de lipides oxydés, dès 2 semaines.
- C’est l’ingrédient phare du Solaire 3 en 1 de Natis, qui complète la crème solaire sans la remplacer.
Questions fréquentes
Le Solaire 3 en 1 de Natis remplace-t-il la crème solaire ?
Non. Le Solaire 3 en 1 accompagne la peau de l’intérieur, mais il n’a aucun indice de protection. La crème solaire reste indispensable : les deux gestes se complètent.
Au bout de combien de temps voit-on une différence ?
Dans les études, les premiers effets ont été mesurés dès 2 semaines, et ils se renforçaient à 2 mois. Comme pour tout actif beauté, la régularité compte.
NutroxSun® et NutroxSun365®, est-ce le même ingrédient ?
Oui. NutroxSun365® est le nouveau nom commercial du même mélange d’extraits de romarin et de pamplemousse.
Faut-il le prendre seulement l’été ?
Non. Les UVA sont présents toute l’année et participent au photovieillissement même par temps couvert. Une prise régulière, le matin, s’intègre facilement à la routine quotidienne.
Peut-on en prendre si l’on est enceinte ou sous traitement ?
Demandez l’avis d’un professionnel de santé avant toute supplémentation en cas de grossesse, d’allaitement, de traitement ou de maladie.
Références : Nobile V. et al., Skin photoprotective and antiageing effects of a combination of rosemary and grapefruit polyphenols, Food & Nutrition Research, 2016 (doi:10.3402/fnr.v60.31871) ; Navarro P. et al., Skin Photoprotection and Anti-Aging Benefits of a Combination of Rosemary and Grapefruit Extracts, International Journal of Molecular Sciences, 2025 (doi:10.3390/ijms26094001). Données issues des études publiées sur l’ingrédient.